Apporter une expertise pointue
dans le domaine de l’énergie et
de la construction durable.
Ismaël Daout Partenaire expert Voir tous les profils

Parcours de vie

Ingénieur civil de formation (UCL), Ismaël Daoud débute sa carrière en 2001 comme responsable de projets et facilitateur en cogénération à l’ICEDD, un bureau d’étude indépendant constitué sous la forme d’une asbl. C’est là qu’il emmagasine, durant plus de 8 ans, un savoir-faire de haut-niveau et des compétences pluridisciplinaires en matière d’énergie durable. Il entre ensuite au cabinet de la Ministre de l’environnement de la région de Bruxelles-Capitale, en tant que conseiller en politique énergétique.

Par la suite il crée, en 2014, ENERGIRIS, une Coopérative citoyenne bruxelloise d’investissement en énergie durable, qui rassemble plus de 175 coopérateurs en vue de financer des projets photovoltaïques au bénéfice de pouvoirs publics et collectivités locales. En parallèle, il est consultant indépendant et ingénieur en techniques spéciales au service de différents bureaux d’études.

Compétences

Expert en efficacité énergétique et en énergies renouvelables.

Réglementation, financement, création d’entreprises, marchés publics

Ismaël Daout

Entrepreneur-conseil-financier en énergie durable

"En matière d’énergies, il y a des solutions alternatives et innovantes qui sont pertinentes et directement rentables. Le tout est de concevoir le projet pour qu’il soit vraiment durable, avec des solutions techniques éprouvées et des indicateurs de performances fiables sans oublier, si nécessaire, les apports des tiers-investisseurs de préférence citoyens"

Ismaël Daoud est un rêveur concret. Il sait qu’en travaillant avec méthode, dans la même direction, on finit par obtenir des résultats. Energiris, le fond d’investissement qu’il a créé avec 19 autres citoyens et agréé par l’Etat, rassemble l’argent de petits épargnants pour financer de gros projets d’énergie renouvelable, de cogénération et d’efficacité énergétique. Souvent au profit d’écoles, de crèches, d’administrations communales, de logements collectifs. Des projets qui sont rentables et dont les dividendes reviennent vers les actionnaires-coopérateurs, qui sont parfois proches des projets. Des parents d’élèves par exemple. C’est une petite boucle incroyablement vertueuse. Qui emporte l’enthousiasme des citoyens. Et pour cause: le retour peut monter jusque 6% l’an. La même logique est applicable dans le privé.

“Les promoteurs immobiliers qui réalisent des logements collectifs sont de plus en plus séduits par ce modèle : ils payent un projet presque passif, nous payons le passage vers le zéro énergie et les occupants touchent une partie des économies. La coopérative gère les installations sur une longue durée. Les occupants auront donc la certitude d’avoir un système géré de manière optimale.„

Son utopie
"Il est vraiment possible de convertir des entreprises et même les pouvoirs publics à cette nouvelle société du 3.0. Les nouvelles technologies de communications et d’énergies vertes nous positionnent à l’aube d’une nouvelle ère d'économie circulaire, où l'on ne vend pas vraiment un produit mais le confort qui est associé au produit. On ne vend pas de l’eau chaude qui passe dans un radiateur, on vend 20 degrés dans une pièce. On ne vend pas de l’électricité mais un éclairement de 500 lux sur la table de travail. On a donc tout à fait intérêt à consommer moins à avec des lampes qui sont très performantes, qui ont une longue durée de vie.„

Son engagement sociétal

Implication sur les projets

   
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